
Conseils
Les conseils de Nathure en verre pour un entretien approprié de votre plantarium et ainsi garantir sa longévité:
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Qui suis-je ?
Je suis un plantarium: un écosystème vivant et autonome.
Je suis composé de terreau, de substrat, de plantes, de minéraux et de pierre semi-précieuses. J’ai été créé avec soin et l’intention d’évoluer à vos côtés.
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Comment vais-je évoluer ?
La nature qui me compose va évoluer pendant 3 à 4 ans.
Mon écosystème vivant et autonome fonctionne grâce à une condensation quotidienne qui est tout à fait normale.
Mes plantes sont jeunes, elles vont grandir et prendre plus d’espace avec le temps. Les feuilles tombées nourrissent ma terre et prolongent ainsi ma durée de vie.
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Comment prendre soin de moi ?
C’est très simple puisque je suis autonome et que je ne nécessite qu’un entretien doux.
1. Lumière et exposition
J’aime la lumière ambiante et indirecte mais pas le plein soleil car il pourrait bruler les plantes que j’abrite (mes parois de verre exerceraient alors un effet loupe en plein soleil). L’idéal est de me placer à un mètre ou deux d’une fenêtre orientée Nord.
Il est possible de tourner mon exposition pour que toutes mes plantes profitent au maximum de la lumière ambiante. Une fois la bonne place trouvée, autant m’y laisser pour éviter tout impact sur mon écosystème.
Pour me permettre de bénéficier le plus possible de la lumière ambiante, vous pouvez nettoyer mes parois extérieures avec mon chiffon doux. Ainsi dépoussiéré, je serai du plus bel effet.
Si mes parois intérieures vous semblent moins transparentes, vous pouvez prendre une feuille d’essuie-tout légèrement humifiée d’eau de pluie ou minérale, et le passer délicatement (une à trois fois par an suffisent car une ouverture trop fréquente pour rompre mon cycle d’humidité, sachant qu’il est préférable de ne pas toucher les plantes et mousses).
2. Air et chaleur
Je me sentirai à l’aise entre 15 et 27°C. La température ambiante exerce une influence sur mon processus de condensation comme une fenêtre ouverte, un courant d’air mais aussi le mode de chauffage, ce qui est tout à fait normal. L’atmosphère de mon écosystème n’est séparé que d’une fine paroi de verre avec le reste de votre habitation.
3. Condensation et arrosage
Justement en parlant de condensation, tant que vous voyez apparaître de la condensation au moins une fois par jour sur mes parois intérieures, alors aucune action et aucun arrosage n’est requis.
Si je condense trop (toute la journée sans fenêtre ouverte par exemple), ouvrez-moi durant quelques heures afin de faire partir l’excédent d’humidité de mon fort intérieur tout en me protégeant d’une feuille de papier essuie-tout pour éviter que des parasites (mouches, moucherons etc.) n’entrent.
Il est préférable de ne pas nettoyer les parois intérieures à la main mais avec une pince pour tenir le papier sans appuyer sur les parois qui risqueraient de se casser sous la pression (risques de coupures).
Les signes que j’ai besoin d’eau et comment procéder :
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Si je ne condense plus, cela signifie que le cycle de mon écosystème est interrompu.
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Si mes mousses s’éclaircissent ou ternissent, si mes feuilles sont repliées ou encore ma terre parait sèche, dans ce cas, je n’ai besoin que de peu d’eau deux à trois fois par an :
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entre 75ml et 125ml : pour un plantarium de la collection ouverture
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entre 150ml et 250ml : pour un plantarium de la collection aventure
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entre 250ml et 350ml : pour un plantarium de la collection signature
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entre 25ml et 75 ml : pour un plantarium de la collection miniature
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Bien entendu, ces quantités restent indicatives et adaptables en fonction des besoins.
Dans ce cas, ouvrez-moi avec précaution et vaporisez de l’eau progressivement sur les feuilles de mes plantes et sur mes parois de verre avec une pipette ou un petit pulvérisateur. Attention le verre de mon contenant est très fin et fragile (risques de coupures).
Pour finir, refermez-moi pour relancer le cycle et observez-moi durant la semaine qui suit.
Un conseil : l’eau du robinet peut provoquer un dépôt de calcaire irréversible sur les parois ce qui n’est pas le cas de l’eau de pluie ou minérale (en bouteille) qui restent à privilégier.
4. Entretien et taille de mes plantes
Laissez-moi pousser librement ou taillez juste au-dessus d’une feuille sans m’ouvrir trop souvent. Une taille peut avoir lieu une ou deux fois par an maximum pour éviter de m’ouvrir plus que nécessaire.
5. Ce que vous pourriez observer d’autre et comment réagir ?
Certains habitants sont à surveiller, d’autres sont de précieux alliés. Dans la grande majorité des cas, observer et intervenir avec douceur suffit.
5.1 Les collemboles
Ce sont de très petits insectes de 1 à 3 mm de long. Ils apparaissent souvent lorsqu’il y a un peu de moisissure. Plus le sol est vivant, plus ils peuvent être nombreux ce qui est bon signe. Ils sont indispensables à l’équilibre de mon écosystème car ils me nettoient en digérant les déchets invisibles à l’œil nu.
5.2 Les vers de terre et les mille-pattes
Ils sont rares mais peuvent être très utiles puisqu’ils aèrent mon sol, nourrissent mon substrat et protègent les racines de la moisissure. Si vous en voyez, vous pouvez les laisser vivre tranquillement.
Les champignons
Leur durée de vie est éphémère et leur présence montre que mon écosystème est sain. Ils indiquent aussi qu’un réseau souterrain (mycélium) s’est installé. Ils travaillent en symbiose avec les racines et enrichissent mon sol. Aucune action à entreprendre de votre part.
5.3 Les sciarides
Ce sont de minuscules mouches du terreau très courantes dans les terrariums.
Elles peuvent venir de votre maison, d’autres plantes ou déjà être présentes dans le terreau.
Elles sont sans danger pour les plantes et le souci est uniquement esthétique. Si vous en voyez, le mieux est d’agir rapidement en m’isolant des autres plantes et en m’ouvrant pour les chasser. Vous pouvez aussi opter pour un produit biologique à base de pyréthrine (type Solabiol).
Les cochenilles
Elles sont très rares mais une cochenille farineuse isolée peut parfois apparaître. Si c’est le cas, la manœuvre est la même que pour les sciarides.
La moisissure
Elle peut apparaître au début en début de vie de mon écosystème ou en cas d’arrosage trop abondant ou en cas d’excès de condensation. Les bois et certaines pierres y sont plus sensibles. Dans ce cas, il est possible de l’enlever délicatement avec un petit morceau d’essuie-tout au bout d’une pince. En complément, vous pouvez utiliser un peu de vinaigre d’alcool, sans jamais toucher les plantes ou les mousses.
6. Sécurité
Le verre de mon contenant est très fin et fragile.
Prenez soin de me placer sur une surface plane et stable, hors de portée des enfants et d'animaux de compagnie pour éviter que ces derniers ne puissent m'ouvrir et ingérer ce que je contiens par risque d'intoxication ou d'étouffement, ou de me faire tomber, ce qui pourrait engendrer des risques de coupure.
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Que faire si :
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Vous déménagez : pensez à bien me protéger de papier bulle dans un carton adapté à ma taille et à me transporter à la verticale sans trop de mouvement. A votre arrivée dans votre nouvelle adresse, choisissez-moi une place de choix tel que décrit dans la rubrique « lumière et exposition », « air et chaleur » et « condensation/arrosage ».
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Vous m’avez ouvert par erreur : cela arrive et il suffit simplement de m’observer pendant les dix jours suivants et suivre les recommandations dans les rubriques « condensation/arrosage » et identifier la catégorie de mes habitants le cas échéant.
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Vous partez en congés et personne ne pourra m’observer : n’ayez crainte, comme je suis autonome, laissez-moi soit à ma place avec la lumière du jour, ou bien placez moi à un endroit qui vous jugerez bon quelques jours avant votre départ pour observer mon comportement suite à ce changement. Si tous les signes indiquent que je m’y sens bien, alors partez l’esprit tranquille.
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Vos questions:
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Besoin de plus de conseils ? Même pour un plantarium autre que votre Nathure en verre ?
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Envie de détourner un objet de famille ou précieux à vos yeux et d’en faire un plantarium ?
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Vous tenez à un précédent plantarium qui nécessite d’être rafraichi, entretenu ou même refait ?
Vous pouvez me contacter par email, les photos sont les bienvenues bien entendu pour illustrer votre description et vos questions, et je serais plus que ravie de vous accompagner.
Parce qu’un plantarium est un écosystème vivant, pas un objet figé.
Il vous demandera peu, mais vous offrira toujours beaucoup.
Nathurellement vôtre.
